Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« lun. 30 avril - dim. 06 mai | Page d'accueil | lun. 14 mai - dim. 20 mai »

dimanche, 13 mai 2007

Jacques Faty : c’est plus clair…


Le Rennais Jacques Faty devrait être olympien la saison prochaine. 
 
En effet, après sa déclaration sur RMC où il déclarait qu’il avait "déjà bien avancé avec l’OM" en précisant toutefois que "tant que ce ne sera pas fait, que ce ne sera pas signé, je ne parlerais pas", tout semble devenir plus clair aujourd'hui.
Ainsi, sauf à retomber dans "une affaire Clerc" (!), le Rennais devrait venir renforcer l’arrière garde olympienne puisque les dirigeants ont obtenu un accord de principe du joueur qui a donc préféré rejoindre l’Olympique de Marseille plutôt que d’autres clubs comme la Juventus, Dortmund ou Saint-Etienne. Mais tant que rien n’est signé, chut…

22:35 | Lien permanent

S. Nasri : "Se remobiliser"

A l'image de ses coéquipiers, Samir Nasri se montrait logiquement très déçu après la défaite face à Sochaux. Il fut l'un des rares joueurs à accepter de répondre à la presse d'ailleurs.

medium_2956.8.jpg"Pour être terrible, elle est terrible cette déception ça c’est clair ! Cette année nous étions vraiment armés pour remporter cette coupe de Fance, mais nous avons commis deux erreurs qui nous coûtent deux buts et c’est difficile à digérer. Nous sommes bien entrés dans ce match, nous avons fait le plus dur en marquant très tôt, après nous avons aussi eu des occasions pour tuer le match. Pendant les prolongations, on peut mener trois à un, malheureusement on n’a pas pu mettre ce but qui nous aurait mis à l’abri et à trois minutes de la fin du temps réglementaire, on prend ce but et ils égalisent. C’est difficile, mais c’est comme ça. Ce sont les aléas du foot. Maintenant il ne faut surtout pas baisser la tête, il faut se remobiliser parce qu’il y a un objectif à atteindre en championnat." a déclaré le jeune milieu de terrain marseillais en conférence de presse d'après-match.

22:31 | Lien permanent

P. Diouf : «On a manqué de caractère»

Forcément amer, le Président olympien est revenu à chaud sur la finale perdue lors du direct d'après match d'OMtv. "C’est très difficile de trouver des explications plausibles" dit-il.

Comment expliquez-vous cette défaite en finale ?
C’est très difficile de trouver des explications plausibles. Nous sommes passés à un moment donné, à côté de notre match. On mène deux fois, tout était en place pour qu’on puisse assurer la victoire finale, puis il y a ces moments de déconcentration qui ont fait que Sochaux a égalisé. Puis, il y a cette séance de tirs aux buts où l’on n’a pas excellé ce soir, malheureusement. On n’a pas quadrillé le terrain comme on aurait dû le faire. En première mi-temps, en dépit de notre avance, on a vu des boulevards se créer dans l’axe de notre but. Après le second but, on a manqué de caractère, celui que nous avions lors des derniers matches, cette volonté d’aller chercher au fond de soi. Cela aurait été pour l’OM et pour Marseille une victoire importante.

Est-ce physiquement que l’OM a eu le plus de mal dans cette finale ?
On a eu l’impression qu’il nous a manqué du répondant physique. Même si Sochaux a bénéficié d’un peu plus de repos, ce n’est pas l’explication de notre défaite. Je crois que c’est au niveau mental que nous avons pêché. En finale de la coupe de France, quand on mène 2-1 dans les prolongations… Je crois qu’après il n’y a plus de critère tactique, ni physique. La seule chose qui peut amener l’équipe à la victoire, c’est le mental. Et ce soir, il nous a manqué ce mental.

Est-ce que cette défaite peut avoir des répercussions au niveau mental et physique sur le groupe, notamment lors du déplacement à St Etienne en championnat, samedi prochain ?
On peut tout redouter au soir d’une défaite comme celle-là. Il est très difficile de savoir comment cela va se passer. Notre rôle de dirigeant est de ne pas sombrer dans le pessimisme. Nous avons connu quelques matches très intéressants, ces dernières semaines. Nous sommes à la deuxième place, nous avons encore notre destin entre nos mains. Si nous abordons les deux derniers matches dans de bonnes dispositions, nous pouvons aller au bout. C’est vrai que la Coupe nous aurait beaucoup aidé, mais il faut savoir tourner la page, et aborder le match de St Etienne avec un autre état d’esprit. L’objectif initial du club est toujours réalisable, c'est-à-dire la qualification en Ligue des Champions.

22:29 | Lien permanent

Albert Emon : «Un grand malheur»

La réaction de l’entraîneur olympien après la cruelle déception en finale de coupe de France contre Sochaux.

Albert, quelle est le sentiment après la désillusion vécue ce soir ?
La déception est tellement grande que, quoi que je puisse dire, ça n’aura aucune importance. Ce match était très important pour nous et c’est une grande déception. Mais les joueurs ont fait le maximum ce soir pour l’emporter.


Avez-vous ressenti un manque de fraîcheur physique chez vos joueurs ?

Quand on joue le dimanche à Monaco et le mercredi à 21h, il y a forcément plus de difficultés. On n’a pas su être aussi hargneux et agressif que d’habitude. Je ne vais pas polémiquer sur les jours ou les heures de repos (Sochaux a joué en championnat samedi dernier à 18h) mais perdre une finale, c’est terrible.

Selon vous est-ce que l’équipe a déjoué après le premier but de Sochaux ?

On n’a pas déjoué mais on a donné la possibilité de jouer à cette équipe de Sochaux qui est redoutable. Et malheureusement, on a pris ce but. Je n’ai aucun reproche à faire à mes joueurs si ce n’est un manque d’agressivité du à un manque de fraîcheur. Il y a peut-être eu aussi un manque de rigueur défensive à certains moments. On n’a pas su tenir le score et c’est un grand malheur. Mais, c’est comme ça.

Est-ce que cette défaite peut semer le trouble dans la course à la Ligue des Champions ?

Non, au contraire. Il faudra se remobiliser et être présent en championnat car la Ligue des Champions est aussi très importante pour le club. Il faudra être encore plus fort pour réussir notre fin de saison.

22:26 | Lien permanent

OM 2-2 SOCHAUX (a.p.) (4 t.a.b à 5)

Rejoints dans les derniers instants des prolongations, les Olympiens se sont inclinés dans la séance des tirs au but. Une terrible désillusion. Une immense frustration.

OM 2-2 SOCHAUX (a.p.) (4 t.a.b à 5)

1-0 Cissé (5e)
1-1 Dagano (66e)
2-1 Cissé (98e)
2-2 Le Tallec (116e)

Ils la tenaient presque dans leurs mains. Ils s’apprêtaient à la brandir. La Coupe allait s’offrir à ceux qui menaient et dominaient. Ceux qui étaient portés par tout un stade moins un virage. Et puis le rêve s’est dérobé, avec une violence incroyable.
La brutalité de l’égalisation sochalienne à quatre minutes de la fin de la prolongation fut considérable. Un coup de tête de Le Tallec sur un service de Ziani qui ruina tout. Le pire s’annonçait dès lors dans la séance de tirs au but. Comment l’aborder dans de bonnes conditions alors qu’on a mené deux fois, qu’on a eu les meilleures occasions et fait l’essentiel du jeu ? La cruauté alla jusqu’à nourrir un ultime espoir quand Carrasso repoussa le tir de Bréchet, et que Nasri remit les deux formations sur un même pied d’égalité dans la séance. Mais Brunel transforma. Pas Zubar. Richert stoppa son tir et plongea l’OM et ses supporters dans la détresse.
L’OM est-il maudit ? On ne manquera pas de se poser la question tant l’histoire de cette finale perdue a semblé écrite à l’encre noire.

Un début de match idéal

Pourtant, en réussissant là même où ils avaient flanché l’an passé, c'est-à-dire dans les premières minutes, les Marseillais se sont tout d’abord ouverts en grand les portes du succès. Cette fois, ils n’ont pas encaissé mais marqué d’entrée. Et on a pensé, au moins jusqu’à l’égalisation, que cela ferait toute la différence. Sur une action de haute volée qui plus est. Ouverture de Taiwo, enchaînement grande classe contrôle-centre de l’extérieur du pied droit de Nasri, et tête imparable de Cissé aux 6 mètres (5e, 1-0). Le Stade de France, presque exclusivement acquis à la cause phocéenne, exulta.
Déjà buteur, Djibril Cissé se voyait bien récidiver dans la foulée, en s’échappant dans l’axe. A la conclusion de sa course, une frappe, décadrée certes, mais qui surtout forçait un peu plus encore le trait de la fébrilité sochalienne.
La crainte ne changea de camp que l’espace d’une action. Quand Grax élimina Zubar, puis loba Carrasso. Le temps sembla se figer alors que le cuir était dans les airs. Mais la balle retomba sur la transversale.
Et dire qu’on ne jouait que depuis 8 minutes ! Une intensité rare. Forcément, le rythme baissa ensuite. Et les débats se cloisonnèrent jusqu’au repos.

Une égalisation qui change tout

A la pause, le sentiment que l’OM s’apprêtait à renouer avec le succès s’animait dans les esprits. L’image de cette volée bien tentée mais insuffisamment appuyée de Jérôme Leroy à la 55e minute confortait l’impression.
Tout juste grimaçait-on quand Richert s’arc-boutait deux fois sur un tir terrible de Niang, et une volée de Ribéry. Puis ressortait indemne d’un beau retourné de Cana où le cadre s’échappait. La mimique résultait d’une maxime footballistique qui rappelle aux équipes qui ne font pas la différence que le sort aime parfois les punir. Dagano, de la tête, sur un centre au millimètre de Leroy, se chargeait d’en attester (1-1, 66e). Egalisation cruelle qui chamboulait tous les rêves.
Samir Nasri en alimentait d’autres en éliminant tous les jaunes sur son passage, à cinq minutes de la fin. Une chevauchée fantastique mais malheureuse, puisque le milieu de terrain la concluait d’un tir au-dessus.

 

A quatre minutes de la fin…

La prolongation était sifflée, et Sochaux était toujours debout. L’envie marseillaise de forcer le destin était la plus forte. Emon lançait Maoulida, à la place de M’Bami. Un choix offensif. Une audace payante. A la 98e, Taiwo vit son centre repoussé jusqu’aux pieds de Maoulida. L’ancien monégasque s’appliqua pour servir Cissé dans l’axe qui signait son doublé de la tête (2-1) dans le vacarme.
Cédric Carrasso puis Teddy Richert maintenaient ensuite l’écart. Et le suspense était insoutenable. Il allait être plus invivable encore, puisque à quatre minutes de la fin, Le Tallec trompait le portier marseillais de la tête (2-2). Un premier coup de massue, suivi du coup de grâce des tirs au but. Une terrible désillusion.

 

Tirs au but transformés : Ziani, Birsa, Le Tallec, Leroy, Brunel pour Sochaux ; Taiwo, Cana, Cissé, Nasri pour l'OM
Non-transformés : Maoulida, Zubar à l'OM ; Bréchet à Sochaux

22:23 | Lien permanent

All the posts