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samedi, 07 avril 2007

OM-Lille : Le groupe olympien

Albert Emon a communiqué son groupe pour la réception de Lille (dimanche à 21h). Franck Ribéry et Julien Rodriguez sont de retour. En revanche, Habib Beye est toujours forfait et il est remplacé dans le groupe par Hassoun Camara.

Le groupe marseillais
Gardiens
: Carrasso, Hamel
Défenseurs : Taiwo, Civelli, Rodriguez, Zubar, H. Camara
Milieux : Cana, M'Bami, Olembe, Nasri, Valbuena, Ribéry, Oruma
Attaquants : Arrache, Niang, Pagis, Maoulida, Cissé

13:32 | Lien permanent

Les Winners ont 20 ans

Les South Winners et leurs 5 500 membres célèbrent en ce mois d’avril leur 20e anniversaire. Avant OM-Lille, où les festivités se poursuivront dans le Virage Sud, focus sur un groupe de supporters pas comme les autres.

Naissance, adolescence, majorité. Didier Mattera (président) et Rachid Zeroual (vice-président) nous racontent l’évolution du groupe au fil des années.

Comment le groupe est-il né ?
Didier Mattera : Au tout début, nous étions une bande de 7 ou 8 collègues du même établissement. On avait entre 15 et 16 ans. On aimait l’OM, on allait au stade et on voyait les Ultras qui commençaient. On se disait que nous aussi on voulait créer quelque chose. Un jour, j’avais un vieux France Football dans lequel se trouvait un article sur l’Inter de Milan avec une banderole «Win for us». On s’est rapidement dit que d’une devise on ne pouvait pas faire un nom de groupe. L’appellation «Winners» est ainsi née. Et vu que l’on a été ensuite logé au virage sud, nous avons complété par «South».

Il y a eu cette période où les «Fanatics», les «Ultras» et les «Winners» étaient rassemblés derrière le sigle FUW – Supporters Phocéens…
D.M. : C’est en effet ce qui a fait du bien aux trois groupes. Une émulation s’est produite lorsque nous nous sommes tous réunis au virage sud, au travers des trois groupes, de l’association Supporters Phocéens. Elle a permis à chaque faction de supporters de prendre une autre dimension, et de faire que le public marseillais du virage sud est l’un des meilleurs d’Europe.

A quel moment le groupe a-t-il franchi un premier palier ?
D.M. : Après Munich, nous sommes remontés en haut du virage sud. C’est à ce moment là que nous avons décidé de franchir le pas, de nous émanciper de tout et de devenir une entité à part entière. Cette étape fut très importante psychologiquement.

 

ORANGE, ORIGINE D'UNE COULEUR

« C’est notre couleur depuis 1989. On l’a choisie pour se démarquer et pour lutter contre le racisme », répond Rachid Zéroual. A cette époque, en opposition avec les skinheads du PSG qui portaient un bombers noir, les Winners retournèrent le blouson côté orange. La couleur, symbolique, est restée.

 
 

LES FESTIVITES ONT COMMENCE

Les Winners ont 20 ans depuis le 1er avril. Jeudi soir, les festivités ont débuté par une pièce de théâtre « Guantanamour » jouée au local des Winners, en présence de Pape Diouf, Guy Cazadamont, Eric Di Méco ou encore Marcel Dib.
Les réjouissances se poursuivront tout au long du mois d’avril, déjà contre Lille dimanche, mais aussi contre Troyes, avec notamment une exposition de photos et un concert au pied du Virage.
 
 

LES YANKEE LE MOIS PROCHAIN

Deux autres groupes sont nés en 1987 et s’apprêtent donc à souffler leurs vingt bougies : les Yankees fondés au mois de mai, et le Club des Amis de l’OM en septembre. Là encore les anniversaires seront célébrés comme il se doit…

Les dates de création des neuf associations officielles : Club Central des Supporters de l’OM : 1982, Ultras Marseille : 1984, South Winners : 1987, Yankee Nord : 1987, Club des Amis de l’OM : 1987, Fanatics : 1988, Dodger’s : 1992, MTP : 1994, Handifan Club : 2005

 

L’année 1994 fut un tournant…
D.M. : Effectivement, c’est une année où pas mal de leaders du groupe sont partis sous d’autres cieux, comme Depé qui a fondé les «MTP» ou d’autres qui ont pris du recul. C’est également l’année de la D2 mais c’est l’année où on achète notre premier local, où on lance notre première voile. Elle fut prépondérante.

Pourquoi l’acquisition du local a-t-elle fait évoluer le groupe ?
Rachid Zeroual. : On en avait marre de fréquenter les bars et d’en faire nos sièges. On voulait donner une image différente au groupe. En 1994, on achète le local dans le quartier du Panier. C’était le premier que l’on a visité et cela a été un coup de cœur. A cette époque, on savait que le club allait descendre en D2. On voulait remonter le groupe et être indépendant du FUW (Fanatics Ultras Winners) de l’époque. On a construit une voile de 90 mètres de long, refait les tambours et depuis on ne s’est jamais arrêté. Tout s’est enchaîné après l’acquisition de ce local.

Vous avez depuis déménagé…
R.Z. : En 2001, on est parti à la quête d’un nouveau local et on en a trouvé un à la Belle de Mai où nous sommes actuellement. Il est plus grand, on est passé de 120 à 600 m² avec un espace bureau et un accueil pour recevoir les adhérents. Ce local a beaucoup d’histoire. L’image du groupe a changé depuis que l’on est là. Il a fallu plus d’un an et demi de travaux. Désormais on y organise beaucoup d’animations (concerts, soirées, théâtre, loto…).

Qu’a changé la rénovation du stade Vélodrome ?
D.M. : Un plus au niveau des structures, du nombre d’adhérents, etc… Mais cela marque la Coupe du Monde 1998, et le nouveau stade marque la fin d’une époque. D’une belle époque. Tant au niveau des résultats sportifs, que du « supportérisme » à proprement parler.
R.Z. : En 1998, on a eu du mal à s’adapter au nouveau stade mais on a su se familiariser à la nouvelle configuration. Avec l’ancien stade, où que tu étais dans le stade, tu voyais ce qui se passait autour de toi.

Le groupe a aussi son bus, le « Kaotic Bus »…
R.Z. : Le rêve n’était pas fini sans ce bus. Il nous permet d’être maîtres de nos déplacements.

L’esprit du groupe a-t-il changé par rapport à ses débuts ?
D.M. : Il y a bien sûr des différences. Déjà nous, ceux qui insufflent l’esprit du groupe, nous avons pris de l’âge et la force des choses nous a donné plus de responsabilités. On est peut-être moins agitateurs qu’avant. Mais nous gardons toujours cet état d’esprit d’entraide, de solidarité, de respect et de partage. C’est vrai aussi que ce que l’on fait à 20, on ne le fait plus à 35 ans. Avant nous n’étions responsables que de nous-mêmes, mais maintenant nous le sommes de toutes les nouvelles générations. Il y a des adhérents qui sont plus jeunes que le groupe. On fête nos 20 ans, et certains ont seulement 17 ans.
R.Z. : Le groupe n’a pas changé, l’état d’esprit et la mentalité sont restés les mêmes. Ce sont les gens qui ont évolué. J’avais 16 ans en 1987, j’en ai 36 maintenant… mais on a gardé notre côté rebelle et revendicatif. On a plus de moyens mais la mentalité est la même.

Le groupe a vingt ans mais comment voyez-vous l’avenir ?
R.Z. : Etre débout et chanter fait partie de la mentalité ultra. On n’est jamais assis. Il ne faut pas que le foot business écrase tout ce que l’on a construit. Sans le mouvement ultra, les stades seraient vides. Les gens sont fiers d’être ultra et ils viennent au stade pour voir leurs amis, pour participer à la fête et aux animations. Si un jour, on est anéanti, le foot le sera aussi. Le foot nous appartient.
Je suis toujours motivé car je n’ai pas vu passer ces 20 ans. J’ai toujours foi en le club, le groupe et la ville. Je me battrai pour les supporters.

13:31 | Lien permanent

Franck Ribéry : "Je suis prêt à jouer"

De retour dans le groupe marseillais après plusieurs semaines de blessure, Franck Ribéry est impatient de retrouver la compétition afin d’apporter sa pierre à l’édifice dans la quête de la Ligue des Champions.

Comment vous sentez-vous ?

Ca va. Cela fait du bien d’avoir repris l’entraînement depuis dix jours. Cela fait également plaisir de revoir mes coéquipiers dans les vestiaires, de fouler les pelouses et de voir tous ces sourires. Quand on est blessé, c’est difficile à gérer. Il faut que je revienne bien en forme, afin de ne plus calculer les efforts pour foncer. Il nous reste huit matches en championnat, on est encore dans le coup à quatre points du troisième. Il y a aussi un match de coupe contre Nantes qui sera très important. Si on rate encore un match, ce sera encore plus dur de croire à la Ligue des champions. Il faut déjà commencer par Lille dimanche.

Comment avez-vous vécu les performances olympiennes pendant votre absence ?
Quand on gagne, on réfléchit moins et on voit moins les erreurs. Par contre, quand on perd, c’est plus difficile. On a le moral dans les chaussettes et on n’a pas le gout de se lever le matin pour aller à l’entraînement. On a fait de bons résultats à Lyon et contre Nice mais ensuite on s’est incliné à Lorient. On a eu la chance de voir nos concurrents faire des faux-pas. On verra dimanche si on peut y croire jusqu’au bout.

Lille est un concurrent direct. C’est un match à six points…
Si on prend les trois points, ce sera très bien avant d’aller à Valenciennes. Si on fait match nul, ce sera plus dur. Si on perd, ce sera très difficile car après on va à Valenciennes qui joue le maintien. Ce ne sera facile contre Lille car c’est une bonne équipe, compacte et bien en place. Il ne faudra pas se mettre de pression inutile, ne pas s’énerver et jouer notre jeu comme on sait le faire afin de marquer ce but qui nous permettra de prendre les trois points.

On sent que vous avez faim…
Si le coach me demande de démarrer, je démarre. S’il me dit de ne jouer qu’une mi-temps, 60 ou 90 minutes, je le ferai. S’il fait appel à moi, je suis prêt à jouer.

L’OM a démarré la saison très fort. Pensez-vous être capable de finir en boulet de canon ?
On n’est pas régulier. On fait de bons matches ensuite on fait des séries de cinq matches sans victoire. On va croiser les doigts et prier pour finir en boulet de canon.

La Ligue des Champions est l’objectif primordial du club…
C’est important car l’OM doit jouer la Ligue des Champions tous les ans. On a le meilleur public de France et il attend cela depuis longtemps. Tout le monde est concerné par cet objectif. Il faut avoir la gagne et jouer pour finir dans les trois premiers parce que j’ai connu de bons moments en coupe Uefa avec l’OM contre la Lazio ou La Corogne. Si on joue la Ligue des Champions, ce sera multiplié par dix.

 

Albert Emon : "Franck est un amoureux du ballon"

On peut penser que Franck Ribéry peut jouer 30, 60 ou 90 minutes mais on ne sait pas exactement. Il a huit ou neuf jours d’entraînement et on sait qu’il est déterminé, qu’il a une envie extraordinaire de jouer mais il ne faut pas faire n’importe quoi. On peut en avoir besoin dimanche contre Lille dans un temps plus court mais c’est un joueur qui entre vite dans un match. C’est un amoureux du ballon, il entrâine les autres même à l’entraînement.

13:30 | Lien permanent

vendredi, 06 avril 2007

Pour Domenech, Nasri doit rester à l'OM

Interrogé dans les colonnes du quotidien italien La Gazetta delle Sport

Raymond Domenech a notamment tenu à conseiller le jeune marseillais Samir Nasri dont les débuts remarqués, à 19 ans, face à l'Autriche (1-0) ont visiblement passé les Alpes. Pour l'entraîneur de l'équipe de France, Nasri serait bien inspiré de "rester où il est (à Marseille) pour deux ans, afin de grandir, sinon il risque de rester une promesse".

16:53 | Lien permanent

L. Cana : "Lille ne nous fera pas de cadeau"

Le milieu de terrain albanais de l’OM se félicite des retours de Franck Ribéry et Julien Rodriguez avant la venue de Lille dimanche. «Ce sera un match costaud» face à «un de nos adversaires les plus sérieux» prévient-il.

Franck Ribéry et Julien Rodriguez pourraient faire leur retour dans le groupe pour la réception de Lille…
Quand on a des joueurs de cette valeur avec l’expérience de Julien Rodriguez ou le talent de Franck Ribéry, on préfère les avoir avec nous. On espère qu’ils seront prêts physiquement et mentalement pour nous aider car on a besoin de tout le monde pour bien finir la saison. Leur retour est le bienvenu.

Lille est en panne de résultats en ce moment…
Lille perd à domicile et cette équipe n’était pas habituée à cela ces dernières années. On va retrouver un adversaire qui n’est pas sûr de lui. Mais cela reste une équipe redoutable. Même s’ils n’ont qu’un point d’avance sur nous, j’en fais un de nos adversaires les plus sérieux jusqu’au bout. Ce sera un match costaud, il faut que l’on soit bien préparé car Lille ne nous fera pas de cadeau.

Quels sont les points forts de cette formation ?
C’est le collectif. Il n’a pas vraiment bougé depuis des années. Ils ont également un gros mental accompagné désormais d’une belle expérience de la Ligue des Champions. C’est une équipe assez complète. Cependant, elle a connu des blessures et manque de réussite. C’est le collectif qui fait la différence.

La victoire permettrait à l’OM de faire une bonne opération au classement…
Lille est à un point, juste devant nous. On va essayer de leur passer devant. Mais on ne peut pas se permettre de calculer où on se situera après cette rencontre. Il nous reste huit matches, il faut les gagner et on verra à la fin.

16:52 | Lien permanent

jeudi, 05 avril 2007

Incertitudes au LOSC

Yohan Cabaye victime d’une entorse de la cheville est forfait pour le déplacement à Marseille. Stéphane Dumont et Mathieu Bodmer sont en phase de reprise. Ils sont incertains, comme Jean Makoun (cuisse).
Lors de la séance de mercredi, Grégory Tafforeau et Ludovic Obraniak sont restés aux soins et Nicolas Fauvergue souffrait d’une gastro-entérite.

19:46 | Lien permanent

Samir Nasri joueur de L1 du mois !

 

Samir Nasri a été élu meilleur joueur de Ligue 1 du mois de mars, avec 55% des voix devant le Parisien Michaël Landreau (37%) et le Sochalien Michaël Isabey (8%).
Il succède à Franck Ribéry, dernier olympien à avoir remporté le Trophée UNFP-CANAL+-L’EQUIPE en avril 2006.

19:45 | Lien permanent

Cissé et l'OM déstabilisés ?

Selon le quotidien Le Parisien, l'OM n'envisagerait pas de lever l'option d'achat pour Djibril Cissé la saison prochaine.

medium_11967.jpgL'information est révélée ce jour par le quotidien Le Parisien. Selon le journal, l'OM ne souhaite pas lever l'option d'achat de Djibril Cissé qui se monte à 12 millions d'euros. Au sein du club, on ne semble pas disposé à misé autant sur un joueur qui ne fait pas l'unanimité sportivement. Toutefois la révélation de cette information pose problème et pourrait déstabilisé l'OM et surtout le joueur. Se sachant plus désiré, sera-t-il motivé pour les derniers matches et aider le club qui lui a permis de se refaire une santé, à atteindre ses objectifs ? Seul "Djib" le sait.

13:04 | Lien permanent

Houllier : "L'OM contre nous c'était du très haut niveau"

Gérard Houllier le coach de Lyon assure que le niveau de la Ligue 1 est bon. Toutefois il reconnait que celui-ci manque de régularité.

Interrogé entre autre sur la valeur de notre Ligue 1, par Patrick Chêne dans BUT cette semaine, Gérard Houllier estime que le niveau est bon mais manque de régularité. Il prend en exemple Monaco et l'OM : "Je vous assure que le niveau est bon. Le problème c'est la régularité mais je vous assure que j'ai vu Monaco très fort. Leur classement d'ailleurs c'est incroyable. Et la deuxième mi-temps de Marseille contre nous, c'était du très haut niveau ! Mais c'est bizarre, cette saison tous nos adversaires ont eu des problèmes de constance" déclare le coach lyonnais dans l'hebdomadaire du groupe Sporever.

13:02 | Lien permanent

Pape Diouf : «Que chacun aille au bout de ce qu’il a en lui»

Cette semaine, le Président répond à vos questions sur les chances européennes de l’OM, l’intérêt du club, et la confirmation attendue de Samir Nasri.

Question de Guy Cholat
Président, vous avez très honnêtement reconnu que les chances de l’OM de se qualifier en Ligue des Champions sont aujourd’hui compromises. Jusqu’à quel point selon vous ? Sachant que la 3e place n’est qu’à 4 points. Y a-t-il trop de concurrents ?

Ce n’est pas le nombre important de concurrents qui m’a fait dire ça mais certainement la déception à l’issue du match contre Lorient. Depuis le début de la saison, hormis notre démarrage canon, nous avons toujours été dans la situation de compter davantage sur les autres que sur nous-mêmes. Les circonstances se sont montrées favorables plusieurs fois, il ne tenait qu’à nous d’en profiter et nous n’avons pas su le faire. Une autre occasion s’est présentée à 9 journées de la fin. Il s’agissait de battre Lorient et d’ainsi s’affirmer comme un vrai prétendant à la 3e place, et nous ne sommes pas parvenus à le faire.
Donc, oui j’ai envoyé ce cri du cœur sur le coup de la déception, mais cependant je reste un lutteur infatigable et un optimiste de nature qui croit encore en nos possibilités de coiffer tout le monde dans la dernière ligne droite. Je m’emploierai de toutes mes forces à motiver les troupes de façon à ce que chacun puisse y croire, et aille au bout de ce qu’il a en lui.

Question de Karim Bounata
Est-ce que ceux que l’on peut appeler les « stars » de notre équipe vont rester à l’OM si nous n’attenons pas nos objectifs européens ?

Hormis Djibril dont il faut lever l’option en accord avec les différentes parties, et à l’exception notable de Salomon Olembe dont le contrat arrive à son terme, tous les joueurs sont sous contrat avec l’OM. Cela signifie que le fait qu’ils partent ou ne partent pas dépendra d’abord de la volonté du club.
Et il est encore trop tôt aujourd’hui pour prévoir ce qui va se passer à l’intersaison.
Aujourd’hui, une chose est certaine, l’intérêt du club passe avant tout. C'est-à-dire essayer de nous qualifier en Champions League et de remporter la Coupe de France.

Question de Magalie Luce
Recevez-vous beaucoup plus de propositions pour Samir Nasri depuis une semaine (et sa titularisation avec les Bleus) ?

Non. Je n’ai pas reçu de proposition particulière le concernant. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Laissons lui poursuivre sa progression. Il y a entre lui et moi un échange régulier. Samir sait exactement ce que je pense, de manière à pouvoir demain aborder la question le concernant avec sérénité et distance.
Samir à des qualités. Et je n’ai pas attendu sa sélection pour le savoir. Il est aujourd’hui dans cette phase où il n’a pas à prouver, mais surtout à confirmer.  Et on sait que confirmer pour un joueur de cet âge-là n’a rien d’une sinécure. Je fais confiance au garçon, à son bon sens, et à son humilité pour savoir qu’il n’est aujourd’hui qu’au début d’un chemin qui pourrait être glorieux.

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