Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 30 avril 2007

OM 4-2 Sochaux La marche en avant continue

Victoire éclatante de l'OM sur son concurrent sochalien ce dimanche. Dos à dos en première période un but partout, les Olympiens ont formidablement renversé la vapeur en deuxième période par Cissé, Nasri et Ribéry dans une ambiance dantesque.

OM 4-2 SOCHAUX
0-1 : Leroy (6e)
1-1 : Cana (13e)
2-1 : Cissé (70e)
3-1 : Nasri (74e)
4-1 : Ribéry (56e)
4-2 : Rodriguez c.s.c (91e)


Et de trois ! Les soirées au Vélodrome se suivent et se ressemblent depuis 10 jours avec la renversante victoire ce dimanche sur Sochaux. Le stade a vibré, il a chanté et après la qualification contre Nantes en coupe et le succès sur Troyes, l’OM a fait le plein pour ses trois rendez-vous consécutifs à domicile. Une vraie prouesse.
Et aux cinq buts des deux premiers matches, il faudra ajouter les quatre réalisations du jour pour une moyenne de trois buts par match ! Mais surtout, il sera bon de retenir les trois derniers coups de poignards après l’heure de jeu qui firent exploser la défense doubiste avec un Ribéry des grands soirs. Alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), alors que la première période était des plus équilibrées.
Désormais, les Olympiens frappent fort, très fort à la porte pour une place en Ligue des Champions avec une petite unité de retard sur le troisième, Lens, et trois sur le deuxième, Bordeaux.
Pourtant, tout ne fut pas si facile lors de cette 98ème explication entre Marseillais et Sochaliens quand Jérôme Leroy glaça l’ambiance en tout début de partie. Profitant d’une mésentente entre Rodriguez et Beye, il trompa Carrasso de près (0-1, 6e). Une entame agaçante mais qui ne contraria pas bien longtemps les plans marseillais. Sur un coup franc de Ribéry, Cana envoya un coup de tête canon dans la lucarne de Richert (1-1, 14e). Et l’OM de remettre rapidement les choses à plat. Lorik Cana, buteur, manqua de peu de rééditer la performance dans la foulée contre son camp cette fois après son carambolage avec Cédric Carrasso mais l’Albanais sauva sur la ligne d’un tacle rageur (14e).
La suite de la première mi-temps fut moins remuante mais l’OM souffrit longtemps des permutations incessantes du duo Ziani/Leroy au milieu. Le dernier cité lança ainsi Santos dans la profondeur et Carrasso d’intervenir dans les pieds du Brésilien (29e).
Ces soucis tactiques donnèrent lieu à un changement tactique de la part de d’Albert Emon qui fit entrer M’Bami à la pause à la place de Pagis afin de densifier son entrejeu. Malgré une domination sochalienne dans le premier quart d’heure de la deuxième période, ce réajustement porta vite ses fruits avec le tandem Ribéry/Nasri aux manettes du jeu offensif.
Pour totalement réveiller les troupes, il fallut tout de même attendre la frappe soudaine de Ribéry aux 25 mètres sortie avec brio par Richert (66e). Le coup d’envoi de la furia offensive olympienne. D’une énorme ouverture depuis son camp, Taiwo lança Ribéry côté gauche qui, d’un centre en retrait effleuré par les gants de Richert, permit à Cissé de lancer le festival du plat du pied (70e, 2-1). Mais le plus beau était à venir… Une poignée de minutes plus tard, Ribéry de nouveau fit le spectacle sur son aile et envoya un nouveau centre que Cissé dévia de la tête pour Nasri qui d’un crochet rapide élimina son vis-à-vis et enchaîna d’un tir croisé en force pour le break (3-1, 74e). En cinq minutes, le travail de sape sochalien fut réduit à néant et l’OM devint irrésistible.
A l’origine des deux buts précédents, la fusée Ribéry se paya alors de luxe d’y aller tout seul. Parti de loin côté gauche sur un contre, il fixa rapidement la défense sochalienne pour aller tromper Richert d’un extérieur du pied droit tout en touché (4-1, 86e). Non content d’avoir fait chavirer le Vélodrome, les Olympiens prirent alors un avantage définitif sur des Sochaliens pourtant bien difficiles à manœuvrer pendant plus d’une heure. Le but contre son camp de Julien Rodriguez, qui dévia un centre doubiste dans ses buts, relèvera même de l’anecdote dans les arrêts de jeu (4-2, 91e). Pas de quoi gâcher la fête et le bond en avant au classement.
Alors avant les retrouvailles en finale de coupe de France, l’OM a-t-il pris l’ascendant ou Sochaux sera-t-il surmotivé ? Réponse le 12 mai au stade de France. En attendant, c’est le derby à Monaco qui sera la principale préoccupation.  

00:55 | Lien permanent