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dimanche, 11 mars 2007

Lyon 1-1 OM : Avec le coeur !

L'OM a arraché le point du match nul à la 87e minute, par Mamadou Niang, alors que les Lyonnais menaient depuis la 20e et un but de Milan Baros.

Les Lyonnais prirent les devants en confisquant le ballon, et en multipliant les débordements couloir droit. François Clerc s’activait, alors que de l’autre côté, Karim Benzema justifiait sa titularisation. Ce dernier provoqua d’ailleurs l’ouverture du score en centrant dans la surface. Civelli pensa écarter le danger, mais sa relance échoua dans les pieds de Baros. L’attaquant n’en demandait pas tant. Il scora en force (1-0).
A peine vingt minutes au chronomètre, et l’OM apparaissait en délicate situation. Deux coups de patte de Benzema (31e) puis Juninho (35e) sur coup-franc entretinrent ce sentiment. Ou du moins l’idée qu’il allait falloir réaliser une partie XXL pour tenir tête aux champions de France.
Fort heureusement, les Marseillais parvinrent ensuite à se soustraire à l’oppression rhodanienne. Et une fois les débats plus équilibrés, les joueurs d’Albert Emon pointèrent leur nez dans la surface de l’OL, et manquèrent même de peu de signer l’égalisation, sur deux têtes. La première de Djibril Cissé trouva Grégory Coupet. La deuxième de Toifilou Maoulida fila juste au-dessus de la barre.
Suffisant en tout cas pour garder un moral à bloc au moment d’aborder les quarante cinq dernières minutes. Et ce en dépit d’une entame de mi-temps de nouveau à l’avantage de l’OL. Avec une alerte brûlante à la 60e quand le poteau sortit l’intérieur du pied de Wiltord. Et une autre bouillante à la 62e avec une parade Carrasso sur un coup-franc de Juninho.
Albert Emon n’hésita alors pas. Plutôt que de subir, il permit à son équipe d’agir, en lançant Pagis, Valbuena et plus tard Arrache.
Cette nouvelle configuration, boostée par un état d’esprit volontaire, offrit une multitude d’occasions franches. Mamadou Niang, de la tête puis du pied. Lorik Cana, du crâne lui aussi, avec une parade phénoménale de Coupet. Le bateau lyonnais tanguait dangereusement. Et les vagues marseillaises revenaient, revenaient… Aussi, ce fut en toute logique que l’OM trouva (enfin) sa récompense. Sur une ouverture de Cana, dévié d’instinct par Cissé, Niang s’en alla dribbler le portier, puis marquer du gauche (1-1). Un but-délivrance. Le premier depuis plus de 400 minutes. Celui d’un point arraché avec les tripes.
Un point que défendait ardemment Cédric Carrasso en s’opposant par deux fois à Baros dans le temps additionnel. Un point au compteur, mais tellement plus dans le cœur.

 

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