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jeudi, 01 mars 2007

Pape Diouf répond à VOS Questions

Le président de l’OM a répondu à trois questions posées par des supporters. Au menu cette semaine, Djibril Cissé, la rencontre contre Lens et le match contre la pauvreté.

 

Question de Michel Aubert
Avez-vous été choqué par les sifflets envers Djibril Cissé pendant le quart de finale de Coupe de France contre Vannes au stade Vélodrome ? Sont-ils, selon vous, justifiés ?


Siffler des membres de son équipe préférée ne me paraît jamais justifié. Par ces sifflets, le public a voulu manifester son humeur du moment. On a entendu des sifflets mais une grande partie du public a également ovationné Djibril. Il faut faire la part des choses, et en revenir presque au fameux précepte «Qui aime bien châtie bien».
Djibril a nourri tant d’espoirs que le public en attend toujours plus. Il ne faut pas oublier que Djibril est resté six mois sur le flanc, qu’il a produit d’immenses efforts pour revenir au plus vite dans l’équipe. Aujourd’hui, c’est un fait, il ne connaît pas la réussite mais il a manifesté tant d’envie pour venir à Marseille qu’il devrait mériter l’indulgence des supporters. Je suis persuadé que d’ici à la fin de la saison, Djibril nous donnera de grandes satisfactions et ceux qui l’ont un tout petit peu sifflé contre Vannes seront ceux qui applaudiront ses exploits. Je suis à Marseille depuis suffisamment longtemps pour savoir que le public n’est jamais méchant mais qu’il peut parfois avoir des mouvements d’humeur.

Question de Sylvie Martinez
Après le mauvais résultat à Toulouse, la venue de Lens marque-t-elle un tournant pour l’OM dans la lutte à la Ligue des Champions ? Une contre-performance mettrait-elle fin aux espoirs olympiens de Ligue des Champions ?


Je peux compter 38 tournants dans une saison. Nous avons connu une période d’insuccès qui peut amener à penser que nous passerons à côté de nos objectifs. Par la manière et par son ampleur, la défaite subie à Toulouse peut susciter de l’inquiétude et des interrogations. Nous disputons un championnat marqué par le nivellement des valeurs qui fait qu’une série de victoires vous propulse en haut de classement et qu’un série de défaites vous plonge dans les profondeurs. Essayons de glaner le maximum de résultats positifs dans les douze journées qui restent, sans faire de Lens un tournant décisif et définitif.
Pour le moral de l’équipe et les données mathématiques cependant, il serait bon de l’emporter. Gagner contre Lens mais ne plus l’emporter par la suite ne servirait à rien. J’accepterais de perdre face à Lens si j’étais certain de gagner les onze rencontres suivantes.

Question de Jean-Michel Morant
Le stade Vélodrome accueille en mars (le 19, ndlr) le match contre la pauvreté avec comme ambassadeurs Ronaldo et Zidane. Quel est l'intérêt pour l’OM de s’associer à cette opération effectuée sou l’égide de l’ONU ?


L’OM est une entité sociale très importante. Il est essentiel d’associer le club, via son service social OM attitude, à des œuvres caritatives ou humanitaires de ce type. Notre implication et notre participation sont donc pleinement justifiées. Et l’ONU qui a choisi notre ville et notre stade pour organiser la 4ème édition de cette rencontre entre deux sélections de joueurs «les Amis de Ronaldo» contre «les Amis de Zidane» ne s’y est pas trompé. Nos supporters et les Marseillais en général répondront présents, j’en suis certain, à ce grand rendez-vous placé sous le signe de la solidarité et de la générosité.
Ce genre d’événements répond  à une de nos vocations de régulateur social. Nous devons donner un prolongement positif, sur le terrain, à cette vocation qui est de répondre à ce type de demande et de fédérer le plus grand nombre de nos supporters autour de causes aussi nobles que celle-là.

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