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dimanche, 25 février 2007

P. Diouf : "Le problème est d’ordre mental"

Juste après la rencontre à Toulouse, le président de l’OM s’est exprimé devant les caméras d’OMtv. Il a évoqué un "examen de conscience collectif". Dimanche face à la presse, il a approfondi sa pensée.

Les enseignements de la défaite à Toulouse
Nous nous sommes réunis et avons fait le point sur les problèmes à régler. José Anigo a parlé au groupe, il a rappelé aux uns et autres les objectifs et les ambitions du club. José Anigo, Albert Emon, Dominique Cuperly et moi-même avons fait l’inventaire des points à améliorer. Si l’on prend l’ensemble des résultats de ce week-end, en attendant les matches de dimanche soir, nous sommes baignés par une certaine chance puisque nous ne sommes qu’à trois points de la troisième place. Nous comptons remédier à cette série néfaste.

Pape Diouf soutient Albert Emon
Si j’avais la conviction profonde que le départ d’Albert Emon améliorerait ou changerait radicalement la situation, je ferais ce changement. Mais je suis certain que ce n’est pas là que le bas blesse. Le remercier ne résoudrait pas le problème.
Il ne m’a pas présenté sa démission donc je ne vais spéculer sur quelque chose qui n’existe pas. C’est un homme décidé, conscient de la situation et prêt à relever le défi.
Le groupe sait parfaitement que nous sommes très solidaires d’Albert Emon. Là où nous sommes, nous ne pouvons pas faire de sentiment. Si Albert Emon est encore là, c’est que les circonstances l’imposent et l’exigent. Il ne s’est jamais montré inférieur à ses attributions.

L’organisation
Si on considère l’équipe, c’est à l’entraîneur, aidé par ses assistants, de faire ses choix. Albert Emon a toute liberté et autonomie de manœuvre dans son domaine. Notre effectif ne saurait être mis en cause. Nous n’avons pas l’effectif de la qualité de Lyon mais il devrait être en mesure de justifier nos objectifs. Ce n’est pas un problème tactique, technique ou physique. Il y a un problème psychologique.
Pour moi, un bon entraîneur est celui qui arrive à tirer le meilleur de son équipe. Il y a donc une démarche à faire vis-à-vis de chaque joueur et du groupe. Une équipe est composée de 25 personnes et la capacité de compréhension n’est pas la même d’un joueur à un autre. L’entraîneur doit donc développer une capacité d’adaptation à chaque joueur. Ce n’est que comme cela que l’on tirera le maximum de chaque joueur. En faisant cela, on peut tirer l’équipe vers le haut.
Cette équipe n’a pas perdu toutes ses vertus. Le problème est d’ordre mental. C’est à ce niveau-là que le management doit créer l’environnement propice à l’expression des qualités du groupe.

L’équipe
Elle est jeune et peut parfois manquer de maturité et d’expérience. En ligue 1, nous avons une des moyennes d’âge les plus basses. Dans un groupe, quand la confiance est absente, il y a une sorte de désorganisation. Quand il y a des carences dans l’approche psychologique, cela rejaillit sur l’organisation tactique et le rendement technique. Quand ça ne va pas, il y a des ratés.

A propos de Jack Kachkar
Après le match, il semblait déçu, c’est légitime. Cette semaine, on devrait arriver à l’aboutissement du processus de vente.

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