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jeudi, 22 février 2007

Une valse à trois temps

Toulouse ce samedi, puis Lens et Lyon, l'OM aborde trois matches importants lors des prochaines journées de L1. «Les trois rencontres qui arrivent, ce sera un grand virage pour nous» annonce Habib Beye.

Après un mois de janvier positif, l’OM a abordé depuis quelques semaines une charnière février/mars plus épineuse et fourmillant de confrontations de haut vol. Marqué par deux matches nuls (Paris et Nantes) et une défaite (Bordeaux), le début de mois peut laisser quelques regrets. «On ne peut pas être satisfait de notre bilan comptable actuellement. On sait que maintenant il va falloir faire une grosse série pour rattraper tout ça» plaide le capitaine Habib Beye.
Une grosse série, c’est ce qui attend les Olympiens pour les trois matches de Ligue 1 à venir. Successivement : un déplacement à Toulouse, la réception de Lens et un voyage à Lyon.
Un menu chargé mais qui pourrait s’avérer fortement lucratif au classement face à ces trois formations de tête.
«Les trois rencontres qui arrivent, ce sera un grand virage pour nous, poursuit Beye, une contre-performance à Toulouse nous ferait décrocher. Il est important pour nous de gagner ce match, surtout avant la réception de Lens.»

Face à son premier poursuivant, le TFC – 6e et qui compte 38 points comme l’OM - l’équipe d’Albert Emon jouera un match qui pourrait faire office de valeur étalon avant de se mesurer aux deux premiers du tableau.
«On sait qu’en fin février et mars, ce sera très difficile. Mais si, à la fin du mois de mars, on est dans la même position qu’actuellement, on sera très certainement en Ligue des Champions» analyse le coach olympien d’où le caractère décisif de ces trois futures oppositions auxquelles il faudra ajouter la coupe face à Vannes mardi et la réception de Nice pour boucler le mois.
L’OM aurait donc tout à gagner mais aussi pas mal à perdre. La physionomie du classement démontre que du troisième, Lille, jusqu’au 12e, Nancy, dix équipes se tiennent en cinq points.
Les scénarios pourraient ainsi être multiples. «Il y aura du monde mais il faudra que l’OM y soit à la fin. Pour entamer le sprint final, il ne faudra pas être dixième où on risque de courir après les autres. Et on sait que c’est compliqué» termine Habib Beye soucieux de ne pas revivre l'issue des deux précédentes saisons.

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