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mardi, 20 février 2007

Salomon Olembe : "Marquer le coup psychologiquement"

Invité de "Décrassage", Salomon Olembe revient sur le match de Nantes mais évoque aussi son retour du Qatar, la CFA2, la sélection camerounaise et les prochaines échéances avec l'OM où il faudra "marquer le coup psychologiquement" face à des équipes concurrentes.

Sur OM-Nantes…
C’est une grosse déception mais on reste concentré sur la suite. On voulait se rapprocher de Lens avant de les recevoir au stade Vélodrome. On a bien commencé la rencontre mais il nous a manqué un but. Nantes a pris confiance et a beaucoup mieux défendu. Les espaces se sont refermés et on a dû mieux jouer au ballon. On a tellement poussé que l’on est déçu du résultat final. On n’a pas renoncé, ce n’est pas passé cette fois-ci, la prochaine fois ça ira mieux.

Sur Fabien Barthez…
Il a fait le match parfait, il a été propre et lucide sur certains coups. Il a été aidé par la chance. On a frappé sur le poteau mais il a permis à Nantes de repartir avec le match nul.

Sur le classement…
On n’a pas perdu mais après le match, on était comme après une défaite. On savait l’importance de cette rencontre pour la suite du championnat. On est passé à côté mais il reste d’autres possibilités.

Sur les prochains matches…
On sait que l’on ira à Toulouse avec la victoire comme objectif. On sait qu’il faut gagner, on abordera différemment la rencontre. Il faut ramener quelque chose de Toulouse.
Dans les semaines à venir, on va rencontrer nos adversaires directs et il est important de marquer le coup psychologiquement par rapport à eux. On l’a fait face à Lyon mais on n’a pas su enchaîner derrière.
Toulouse est un concurrent direct au niveau des points. Ils n’ont peut-être pas encore affiché clairement leurs ambitions comme d’autres clubs mais au niveau comptable, ils sont là. Ce sera un match à six points.

Sur son début de saison...
Dès mon retour du Qatar, le club a été très clair : j ’avais jusqu’au 31 août pour trouver un club, sinon je réintégrais le groupe pro début septembre. C’est ce qui s’est passé. De l’extérieur, les gens ont cru à un conflit mais c’était un arrangement, c’était quelque chose de prévu. En jouant avec la réserve, j’ai pu garder la forme et répéter mes gammes. A Nantes, il n’y a presque aucune barrière entre la réserve et l’équipe première, j’ai donc toujours baigné dans cette ambiance.
Ensuite, j’ai donc retrouvé le groupe pro et désormais je fais partie des plans de l’entraîneur comme tous les autres joueurs.

Sur la CFA 2...
Dans une équipe, il faut être écouté mais il faut aussi savoir écouter les autres. C’est un lien mutuel. Cette période m’a permis de découvrir de nouvelles facettes de mon mental.

Sur les Lions Indomptables…
Cela signifie beaucoup. C’est l’équipe nationale du Cameroun, elle est très importante pour le pays. On est tout le temps en challenge par rapport au passé. Quand je suis arrivé en sélection, la référence, c’était l’équipe de 90. Il fallait donc faire aussi bien qu’eux. Ma génération a réussi à faire aussi bien qu’eux en gagnant la CAN à deux reprises. Toutes les grandes équipes ont un passé que les nouvelles générations tentent de faire perdurer. C’est le même cas pour l’OM. L’objectif du club, c’est le championnat mais le rêve de tous les Marseillais, c’est d’égaler la plus haute performance de l’équipe, c’est-à-dire, gagner la Ligue des Champions.

Sur Marc-Vivien Foé…
Cela a été un choc. Il était presque comme un guide pour nous parce qu’il était le lion du groupe. Cela nous manque aujourd’hui. On essaie d’oublier mais c’est difficile…

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