Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 28 janvier 2007

Albert Emon : «Je regrette»

Au lendemain de son expulsion du banc de touche face au Mans, Albert Emon «regrette» de s’être énervé. Face à la presse, il est également revenu sur la rencontre et sur les deux chocs à venir contre Lyon et Paris.

La frustration est-elle toujours présente ?
Ma frustration est partie car je suis très heureux d‘être entraîneur de l’Olympique de Marseille, c’est un grand bonheur. J’ai eu le tort de m’énerver samedi soir. Cela me ferait tellement de mal de ne pas m’asseoir sur le banc avec l’équipe de l’OM. Je regrette mon petit passage à vide. Des raisons de s’énerver, il y en a toute l’année mais il ne fallait pas le faire. Je le regrette. Je serai très malheureux si on m’enlevait du banc.

Après votre expulsion, risquez-vous d’être suspendu ?
Je serai sur le banc mercredi et dimanche (contre Lyon puis Paris, ndlr). Je dois d’abord passer devant une commission, certainement jeudi, et la décision prendra effet dimanche à 00h00. Si je suis suspendu, cela prendra effet à partir de lundi prochain.

Par rapport au jeu quel est votre sentiment ?
Je ne suis pas tellement satisfait du jeu. On ne va pas enlever la victoire aux manceaux, ils l’ont gagné sur le terrain. On avait une stratégie de jeu pour marquer les premiers mais il faut le faire car après ça s’équilibre. Même si l’équipe  du Mansa de la qualité, on avait programmé d’essayer de marquer les premiers.

 

Quelles sont  les différences entre les deux matches disputés face au Mans en mois d’une semaine ?
Les deux rencontres se sont presque déroulées de la même façon. En coupe, en première période, Le Mans a eu des possibilités de marquer, nous aussi. Le match a toujours été très ouvert en coupe comme en championnat. Notre équipe est en difficulté quand elle est menée car on n’a pas encore une grande maîtrise du jeu pour essayer de respirer et de perturber l’adversaire. On veut immédiatement marquer. Quand ça marche tant mieux, mais parfois on ne marque pas. C’est ce qui s’est passé d’ailleurs.
Au niveau des deux matches, on les a bien abordés les deux fois. Hier, marquer le premier aurait été très bénéfique.

« Contre Lyon, il faudra jouer pour gagner »

Allez-vous aborder la venue de Lyon différemment parce que c’est un match un match de Coupe de France ?
Non, on ne va pas l’aborder différemment. Lyon ne va pas changer de stratégie, ils vont avancer. C’est un bloc qui avance sur l’adversaire. A nous, avec nos qualités, la vitesse, la précision et la rigueur, de faire face.

Le match aller en L1 (défaite 1-4 au stade Vélodrome) est-il encore dans les têtes ?
Non, c’est oublié mais on sait que l’imprécision peut nous couter cher. On sait que Juninho peut se réveiller, lundi matin en ayant encore cette faculté de mettre le ballon où il veut, quand il veut. On est prévenu sur beaucoup de points mais Lyon a la faculté de rebondir même si en ce moment, c’est plus difficile pour eux.

Y’aura-t-il des consignes pour éviter de faire des fautes à l’approche de la surface marseillaise ?
Il faut être libéré dans le jeu mais la précision que l’on doit avoir dans être visible dans ce sens. On doit faire un meilleur match que la dernière fois. On va essayer d’en donner le minimum à Lyon, éviter de donner des ballons autour de nos 18 mètres, donner des ballons sur le côté car on sait qu’ils vont vite. Mais sans nous enlever la possibilité de jouer car il faudra jouer pour gagner.

« Lyon et Paris sont deux sommets »

Dans ce match, la vitesse de Djibril Cissé sera une arme redoutable…
L’idéal pour lui c’est d’être un petit peu dominé et d’avoir des espaces dans le dos. Mais on ne peut pas oublier tout le côté offensif de notre équipe qui nous permet d’être également bon autour de la surface pour que Djibril Cissé en profite dans les 18 mètres. Il y a des matches où l’on peut être un peu plus dominé et c’est là qu’il est le meilleur.

Lyon traverse une mauvaise passe. Est-ce le bon moment de les affronter ?
Lyon ne va pas changer de fil conducteur. Ils veulent tout gagner, ils veulent être forts dans le jeu et posséder le ballon même à l’extérieur. Si on a des moments faibles, cela ne sera pas pardonnable.

Après Lyon, ce sera au tour de Paris de venir au stade Vélodrome…
Ce sont deux sommets. Il va falloir être très fort dans nos têtes. Si on connaît le bonheur d’éliminer Lyon, on ne passera pas Paris comme ça. Il faudra être encore plus vigilant. Si on perd face à Lyon, il ne faudra pas être abattu car le championnat est important et les trois points contre Paris sont essentiels. C’est au staff de bien gérer cette période.

17:14 | Lien permanent